5 romans avec une île pour décor

île

Salut toi !

Je continue mes articles de l’été avec cette proposition qui ravira les amateurs d’îles. Toutefois, ne t’attends pas à trouver ici des îles paradisiaques avec des héros au bord de l’eau, un cocktail avec toutes ces pailles et parasols colorés à la main en train se dorer la pilule. Mais non, ne t’en vas pas, fais-moi confiance car avec les cinq romans que je te propose, tu vas passer un bon moment et c’est toi qui seras peut-être les pieds dans l’eau, un cocktail à la main, le visage offert au soleil en parcourant leurs pages 😉

  1. La Théorie Gaïa de Maxime Chattam – Un couple de chercheurs missionnés par la Commission Européenne doivent apporter leur aide pour résoudre un problème urgent et top secret. Lui est envoyé en pleine montagne et elle sur une île déserte. Lorsqu’ils comprennent l’horreur dans laquelle ils sont plongés, il est trop tard. La violence humaine les encercle ! Je préfère prévenir, scène horrible sur l’île… peur bleue assurée !
  2. Ne lâche pas ma main de Michel de Bussi – Tout semble tranquille et paradisiaque pour Martial, Liane et leur fille en vacances sur l’île de la Réunion… jusqu’à ce que Liane disparaisse. Des traces de sang dans la chambre d’hôtel et l’arme du crime avec les empreintes de Martial le désignent comme le coupable parfait. Et lorsqu’il prend la fuite avec sa fille, il n’y a plus l’ombre d’un doute pour les autorités ; s’engage alors une course poursuite à travers l’île.
  3. Les gens heureux lisent et boivent du café d’Agnès Martin-Lugand – Je te préviens ça ne commence pas très bien ! Diane a perdu son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dévastée, elle ne parvient pas à se reconstruire. Comme elle n’a plus goût à rien et ne parvient plus à travailler dans son café littéraire, elle s’exile en Irlande. Et là tu vas voir c’est plus sympa car elle va faire de jolies rencontres…
  4. Dix petits nègres d’Agatha Christie – Un classique ! Dix personnes qui ne se connaissent pas sont invitées à se rendre sur l’île du Nègre. Sur place, elles sont accueillies par une voix enregistrée qui les accuse d’être tous des meurtriers. Et commence alors le cauchemar ; chaque jour l’une d’entre elles est mystérieusement assassinée selon un des dix couplets d’une comptine…
  5. Mercure d’Amélie Nothomb – Hazel a été atrocement défigurée lors d’un bombardement et se retrouve sur l’île de Mortes-Frontières avec un vieil homme, le Capitaine O. Loncours. Étrange… dans la maison tous les objets réfléchissants ont disparu et lorsque Hazel se lie d’affection avec Françoise, sa nouvelle infirmière, cette dernière comprend alors qu’un mystère plane sur l’île.

Laquelle île te tente ? 😉

Bonne lecture et à mercredi prochain !

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Salem – Stephen King #117

Salem - Stephen King - JDL#117Vue : 1970. Un écrivain, Ben Mears, revient dans sa ville natale, Jerusalem’s Lot, y trouver l’inspiration pour un nouveau roman. Pendant que sur la colline, Marsten House, inhabitée depuis la mort tragique de ses occupants il y a 25 ans, hante la ville et suscite les rumeurs les plus noires, surviennent des événements étranges. Un chien est retrouvé empalé sur la grille d’un cimetière, un enfant disparaît, un autre est retrouvé mort… et très vite l’horreur surgit comme la nuit prend le pas sur le jour. La nuit où les cauchemars prennent vie.
Avec ce roman publié en 1975, Stephen King reprend le mythe de Dracula. Petits clins d’oeil très présents dans l’histoire avec notamment les références au roman de Bram Stoker et le personnage sombre qu’est Richard Throckett Straker. J’ai toujours eu un faible pour le mythe du vampire. Cet être séduisant qui apporte la mort au fil des nuits. Il y a un côté effrayant et érotique particulièrement fort et l’écart entre les deux est intéressant. J’ai donc aimé retrouver ce thème sous la plume de Stephen King, cet auteur que j’admire tellement. Qui mieux que lui sait retranscrire des histoires fantastiques avec autant de réel ? Je voyais le vampire à ma fenêtre ! Le maître de la peur sait précisément l’éveiller en appelant nos émotions et terreurs d’enfants les plus profondes. Il l’écrit très justement lorsqu’il évoque la nuit, période où l’on est capable de croire aux pires horreurs même surnaturelles alors qu’à la lumière du jour on se persuade que l’on a rêvé et on se moque de ses peurs que l’on trouve alors ridicules. N’avez-vous jamais ressenti cela ? C’est tellement vrai, selon moi. Et l’auteur prend sciemment son temps pour raconter et tandis que beaucoup y trouveront des longueurs, moi j’y vois le génie de raconter un quotidien, des personnages, une ville avec une vérité bluffante. J’ai été affreusement conquis !
Ouïe : Un bruit de succion
Goût : Le sang
Odorat : La charogne
Toucher : Un crucifix

Éditions : Le livre de poche
Pages : 830 pages avec les suppléments (l’histoire compte 695 pages)
Prix : 8,90 euros

Mais pourquoi aimons-nous nous faire peur ?

Halloween approche, nombreux sont ceux qui vont se gaver de films d’horreur (en plus de friandises) pour tenter de ressentir le grand frisson. La peur fait partie de nos instincts primitifs, et, depuis notre plus jeune âge, nous la recherchons. N’avez-vous jamais demandé et même redemandé à ce que l’on vous raconte des histoires effrayantes ?

Avoir peur a des effets positifs si elle est recherchée et non subie. Mais pourquoi aimons-nous avoir peur, quelles sont nos motivations ? Entrez… je vais tenter de vous apporter quelques réponses…

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Journal de lectures #57 – Une enfant est assassinée et le surnaturel survient

La Chambre de Naomi - Jonathan Wycliffe JDL#56

Bonjour mes chères lectrices et mes chers lecteurs,

Si vous me suivez sur ma chaîne YouTube et sur les réseaux sociaux, vous savez que je suis en pleine lecture de livres effrayants (enfin, que je souhaiterais effrayants ;-)). J’ai fini Salem de Stephen King le week-end dernier et je suis actuellement plongé dans Le Lien maléfique d’Anne Rice.

C’est l’effet Halloween ! J’aime cette ambiance sombre où l’on croise des fantômes, des meurtriers, des sorcières ou encore des vampires. Et mon envie de lire ce genre de roman m’a conduit à m’intéresser à l’histoire écrite par Jonathan Aycliffe, La Chambre de Naomi.

La veille de Noël, Charles Hillenbrand emmène sa fille Naomi, âgée de cinq ans, voir les magnifiques boutiques de Londres. Le temps d’un regard distrait, elle disparaît et est retrouvée morte dans une sombre ruelle. Les parents dévastés sont alors victimes de phénomènes étranges. Des bruits bizarres proviennent de la chambre de Naomi, une présence semble être là sans jamais se montrer et ce paparazzi dont les photos de la famille prises sur le vif révèlent un homme en noir les dominant tel un fantôme funeste…

Cette intrigue me tente bien. Je me vois déjà dans le noir à la lueur des bougies, sous mon plaid tandis qu’un orage frappe dehors…

Vous aussi ça vous tente ? 😉 Avez-vous lu ou envie de lire ce roman ?

Journal de lectures #54 – Quand Stephen King rend hommage à « Dracula » de Bram Stoker

Salem - Stephen King JDL#54

Bonjour chères lectrices, bonjour chers lecteurs,

Je suis toujours en quête de livres d’horreur et d’épouvante pour passer un mois d’octobre bien effrayant. Le fou que je suis adore se faire peur ! Mais rassurez-vous, il n’est pas facile de me dresser les cheveux sur la tête.

Un de ceux pouvant en être capable est Stephen King. Même si pour l’instant tous les romans écrits de sa main que j’ai lus ne m’ont pas effrayé, il s’en rapproche (Ça était assez angoissant ! Je vais voir le remake demain au cinéma d’ailleurs. J’ai hâte !!!). C’est pourquoi, j’ai cherché parmi ses oeuvres… et je suis tombé sur Salem.

Paru en 1975, ce dernier est le deuxième roman publié de Stephen King. Nous y suivons Ben Mears, un auteur reconnu qui revient dans sa ville natale Jerusalem’s lot. Toutefois, très vite, un sentiment étrange l’envahit ; la désagréable sensation que les choses ne sont pas comme elles devraient l’être. Lorsque le petit Ralphie Glick disparaît, l’instinct de Ben le mène vers Marsten House, cette veille demeure quasiment abandonnée et ses deux occupants Stroker et Barlow.

Stroker… contraction de Bram et Stoker, le célèbre auteur de Dracula ! Ce n’est pas une coïncidence puisqu’avec ce roman, le maître de l’horreur revisite le célèbre mythe du vampire.

Alors, vais-je être effrayé ? La réponse en octobre !

Et vous, avez-vous lu ou envie de lire Salem de Stephen King ?

Des Nœuds d’acier – Sandrine Collette #90

Processed with VSCO with p5 presetVUE : Tout juste sorti de prison pour avoir battu violemment son frère, Théo se met au vert dans un coin perdu de France où les arbres et les coins reculés sont légion. Pourtant, c’est dans cette région d’apparence calme qu’il se fait capturer par deux vieillards. Deux frères qui vont le prendre pour esclave. Loin d’être une proie facile, Théo va alors comprendre qu’il y a pire que la prison et se jurer de sortir de ce cauchemar.
C’est par hasard, en parcourant le catalogue de France Loisirs, que je suis tombé sur ce roman de Sandrine Collette. Emballé par l’intrigue, j’ai décidé de l’acheter. Une belle surprise ! Je l’ai dévoré en une journée ! Les bons ingrédients du thriller sont là : suspense, peur, rebondissements et surtout un héros ambivalent. J’avoue que les personnages gentils ou méchants me lassent un peu. Ici, Théo est loin d’être un saint. Malgré tout, on est avec lui et on veut qu’il s’en sorte. La symbolique de la prison sous toutes ses formes est omniprésente : son corps, la peur, son passé, les chaînes… à laquelle se mêle une dimension psychologique, ce qui rend l’histoire plus profonde et intéressante. Une belle trouvaille que je vous recommande.
OUÏE : Des chaînes
GOÛT : Du pain rassis
ODORAT : La forêt humide
TOUCHER : Un corps battu